« Je suis une mauvaise mère ».

Combien de Mamans ont déjà pensé cette phrase, ou une qui s’en rapproche? Combien d’entre elles se culpabilisent de ne jamais en faire assez?

Les remises en question et les angoisses sont le lot quotidien de beaucoup de parents. Evidemment, je n’y échappe pas.

Lilas est une petite fille merveilleuse, éveillée, souriante, vive, mais aussi avec un fort caractère et très en demande. Elle a constamment besoin de nous voir, d’être dans nos bras, elle nous sollicite beaucoup,  j’ai le sentiment que ses émotions sont décuplées. Si je m’éloigne, même en la prévenant, même si elle me voit ou m’entend, elle hurle. Quand elle est frustrée, j’ai l’impression que c’est puissance mille, comme quand elle est en colère. Presque à la limite du supportable pour elle, et moi ça me tord le ventre…

Je m’en occupe au quotidien, le jour, la nuit aussi, donc c’est moi qui suis en charge de répondre à ses besoins le plus souvent. Même si son Papa aussi le fait quand il est là, il fait au mieux en travaillant. Je crois qu’il commence à se rendre compte de la saturation et de la fatigue qui m’envahissent à la fin de la journée, des fois tellement intenses que je crie ou éclate en sanglots.

Mais c’est mon Bébé, je me dois d’être près d’elle. Je me dis dans ces moments là que je suis son repère, plus elle crie, plus elle pleure, plus elle a besoin de moi. C’est pas toujours facile, et souvent je suis à deux doigts de fondre en larmes ou de m’énerver. Je le fais parfois, et je regrette de tout mon être juste après.

Etre un Parent, et être un Bébé, c’est aussi vivre dans un tourbillon permanent d’émotions contradictoires, parfois déstabilisantes. C’est difficile, on passe du rire aux larmes, du calme à l’angoisse, on est vulnérable, on expérimente, on apprend, on vit…

 

Et pour toi, comment ça se passe à la maison avec ton p’tit bout?

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Cette solitude qui me pèse tant…

Ça fait longtemps, trop longtemps que je me sens seule…

En quittant tout pour rejoindre Monsieur Râleur et retourner dans ma région d’origine, je savais que je faisais le bon choix. Je laissais ma famille, et malgré les larmes, j’étais soulagée. L’homme de ma vie avait fait 600 kilomètres pour venir me chercher. Je l’ai suivi, non sans angoisses, mais j’avais confiance, c’était le bon. Je savais aussi que je retrouverai mes amies, mon soleil, là où tout a commencé pour moi. 

Pourtant, sans permis de conduire et sans travail, le temps est vite devenu long. Mes amies se sont éloignées, la solitude s’est agrandie. J’ai de la chance de vivre dans un beau cadre, c’est vrai. J’aurais juste préféré être comme tout le monde, avoir un travail, une vie sociale, des activités à l’extérieur de la maison, quelque chose qui aurait comblé ce vide trop grand.

Evidemment, je suis heureuse, mon homme est extraordinaire et j’ai depuis un an une petite fille formidable. Mais il manque et manquera toujours quelque chose. Pouvoir parler, du plus important au plus banal. Pouvoir aller travailler, pour amener moi aussi ma pierre à l’édifice. Pouvoir me déplacer, juste pour arrêter de me sentir comme un boulet à mes yeux aux yeux des autres. 

Je me dis que ça passera, que l’essentiel c’est d’avoir construit ma propre famille, d’être peu mais bien entouré. Pourtant, je suis triste et amère aujourd’hui, une fois de plus…

Le prénom…

Pendant ma grossesse (et même avant de mon côté), on s’est creusé la tête avec Monsieur Râleur pour trouver le prénom de notre enfant. Enfin, plus moi que lui qui n’était pas vraiment affolé! Il avait choisi un prénom, moi un autre, évidemment on n’était pas d’accord, et évidemment aucun de nous ne voulait changer d’avis! On avait un prénom commun, mais je crois que chacun voulait que l’autre cède au « coup de cœur ». Bref, le temps passait, Bébé n’arriverait pas au terme donc il fallait se bouger.

Sauf que le jour de la césarienne, le Papa devait venir, il était sur la route quand le brancardier est venu me chercher pour le bloc. On devait en parler définitivement à ce moment-là. Oui mais voilà, pas eu le temps de se voir, pas pu être ensemble pour la césarienne donc pas de prénom à mettre sur le petit bracelet de naissance de notre fille.

Je me souviens de l’étonnement de l’infirmière qui préparait tout pour l’accouchement quand je lui ai dit qu’on n’avait pas encore choisi!! Mon gynéco est allé rassurer le Papa avant de commencer l’intervention, et ce dernier n’a pas manqué de faire une blague sur le prénom!! N’empêche qu’on n’avait pas encore fait de choix définitif.

Quand notre puce est née, elle a été emmenée rapidement en soins intensifs, son Papa est un peu resté avec elle et est venu me voir après. La question du prénom était plus que jamais importante. Et là, quand il m’a demandé quel prénom je voulais pour notre fille, j’ai répondu sans hésiter : « Lilas, mais avec un S », et il m’a dit : « Moi aussi ». 

C’était devenu évident. Monsieur Râleur a eu besoin de s’habituer à le dire, mais on trouve que ça lui va tellement bien et aucun de nous ne regrette notre choix. Lilas est merveilleuse 🙂

 

Et pour toi, grosse galère ou évidence le choix du prénom?

Idées de compotes pour Bébé

Au début de la diversification alimentaire (pour Lilas c’était à 5 mois passés), puis vers 8-10 mois (selon les conseils du pédiatre, le terrain allergique dans la famille…) :

  • pomme
  • poire
  • pomme poire
  • pomme banane
  • pomme abricot
  • pomme prune
  • pomme pêche
  • pomme pruneau (j’ai pris des pruneaux déshydratés en magasin bio que j’ai dénoyautés et fait cuire en même temps que les pommes. Je compte trois pruneaux pour une pomme)
  • pomme kiwi
  • pomme myrtille
  • pomme poire myrtille
  • banane myrtille
  • pomme framboise
  • pomme framboise vanille
  • pomme ou poire cannelle (en poudre au rayon épices)
  • pomme ou poire vanille (en poudre, c’est très pratique)
  • pomme ou poire fleur d’oranger (eau de fleur d’oranger, pas d’arôme de préférence, trouvée en magasin bio)

Voilà ce qu’on a testé chez nous jusqu’à présent, d’autres tests pour ton/tes petit(s) bout(s)?

Entremets Dulcey

C’est sur le blog de Lilie Bakery que j’ai trouvé cette merveille. Bien décidée à le tester depuis quelques mois déjà, c’est quand Monsieur Râleur m’a demandé un gâteau pour son boulot que je l’occasion s’est présentée.

Il est composé d’un biscuit noisette, d’un croustillant praliné et d’une mousse au Dulcey (chocolat blond aux saveurs biscuitées de Valrhona). Pour la déco, j’ai tempéré du chocolat qui a servi à faire le tour de l’entremet, et dessus j’ai ajouté des noisettes en caramel.

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Pour 8-10 personnes :

INGRÉDIENTS

Pour le biscuit noisette :
3 blancs d’œufs
30g de sucre en poudre
65g de sucre glace tamisé
20g de farine tamisée
70g de poudre de noisettes

Pour le croustillant praliné :
200g de Pralinoise (rayon chocolat)
100g de gavottes émiettées

Pour la mousse au Dulcey :
3 feuilles de gélatine (2g chaque)
250g de Dulcey Valrhona
130g de lait
270g de crème liquide entière
Chocolat noir, cacao amer, noisettes et sucre pour le décor
PRÉPARATION
Biscuit à la noisette : Préchauffer le four à 200°c chaleur traditionnelle. Battre les blancs en neige ferme avec le sucre. Ajouter le sucre glace, la farine et la poudre de noisettes en utilisant une maryse (pour ne pas casser les blancs).
Mettre un cercle pâtissier de 20cm sur un plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé puis remplir le cercle de pâte. Enfourner environ 18 minutes (il faut que le biscuit soit doré et sec au toucher, avec mon four, il a été très vite cuit). Décercler une fois refroidi puis remettre dans le cercle pour la suite.
Croustillant gavottes-pralinoise : Faire fondre la Pralinoise au micro-ondes. Y ajouter les gavottes émiettées et le pralin, bien mélanger puis étaler sur le biscuit à la noisette en comblant bien les bords du cercle. Bien tasser et mettre au frais pour durcissement.
Mousse au chocolat blond Dulcey : Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide. Faire fondre le Dulcey au micro-ondes (petit à petit, ne pas le brûler!). Faire chauffer le lait dans une casserole puis y faire fondre la gélatine bien égouttée. Verser le lait en trois fois sur le Dulcey fondu, bien homogénéiser. Monter une chantilly bien ferme avec la crème liquide entière très froide. Quand le chocolat fondu est tiède au toucher, incorporer délicatement la chantilly au chocolat fondu, puis verser le tout dans le cercle pâtissier, sur le croquant froid. Mettre au réfrigérateur toute une nuit.
Décercler et décorer.

Crème chocolat, vanille ou caramel sans PLV

Avec la découverte de l’intolérance aux PLV de Lilas, il a fallu éliminer de son alimentation certains produits que nous avions intégrés au fil de la diversification alimentaire, dont les yaourts.

Je lui ai donné des yaourts pour bébé Hipp Bio, des Velouté Nature, des yaourts bio au lait de brebis et à la vanille…Et pas d’amélioration, forcément. Mais quand on a vu que le Modilac stoppait quasiment les reflux, on a compris que les PLV étaient en cause. 

Pas facile de repenser son alimentation mais pas le choix. Donc j’ai feuilleté le livret de recettes pour les bébés allergiques que la pédiatre m’avait donné. Et j’ai trouvé cette recette (il n’y a pas de vanille normalement mais ça fait un parfum de plus!)

Pour une crème (environ 100g):

  • 90 ml d’eau (Mont Roucous pour Lilas)
  • une cuillère à soupe bien rase de Maïzena
  • deux petites cuillères à café de sucre (du complet ici, et une seule si c’est une crème caramel)
  • pour les parfums : deux carreaux de chocolat sans lait (trouvé en magasin bio, mais on peut aussi mettre du cacao non sucré) (soit 10g), ou une cuillère à café de caramel liquide ou de la vanille en poudre (pas de quantité précise)
  • 3 doses de lait infantile 

 

Mettre l’eau dans une casserole, y diluer la Maïzena. Ajouter le sucre et le parfum. Faire chauffer en remuant sans cesse au fouet jusqu’à ce que la préparation épaississe. Quand c’est le cas, arrêter le feu et ajouter les doses de lait. Mettre dans un pot de conservation et laisser un peu refroidir avant de mettre au frais jusqu’au goûter.

Lilas adore, on dirait les crèmes classiques pour enfants que je donnais quand je travaillais en crèche, et c’est fait maison!

Un an déjà…

Il y a un an et quelques jours maintenant, je te donnais vie, ma Lilas…

Depuis le temps que j’attendais d’être mère…J’ai gardé cette envie en moi longtemps, puis un jour tu t’es installée dans mon ventre et maintenant tu es là.

Je me nourris chaque jour de tes sourires au réveil, de tes rires quand on joue, de tes moues de bébé concentré quand tu découvres quelque chose, de tout ce que tu m’offres au quotidien et qui me rend heureuse.

Je t’aime ma Princesse… 💜