Là où je vis…

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Là, c’est le Sud. La mer à perte de vue, des kilomètres de plage, la garrigue, le chant des cigales l’été, la nourriture typique du coin, le côté « m’as-tu-vu » que j’aime moins…

C’est là que je suis née. Ici, j’ai vécu mon enfance, mon adolescence. J’ai connu mon premier amour, et mes premières déceptions aussi. Ici, je me suis construite au fil des souvenirs, les bons comme les mauvais. 

Je l’ai quitté « mon Sud » pour voir d’autres horizons. Et j’y suis revenue, par amour. Ici, je t’ai rencontré, alors que je n’y croyais plus. J’ai tout plaqué pour revenir aux sources, quelle belle décision j’ai prise ce jour-là…

C’est de là que je viens, c’est ici est ailleurs qu’on se crée nos souvenirs, c’est en Provence que j’ai donné naissance à notre fille. Ce n’est peut-être pas là qu’on évoluera, mais c’est là qu’on se voit finir nos vies. Un chocolat chaud à la main, en regardant sereinement les collines…

 

 

 

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Mes petits bonheurs du moment…

Depuis la naissance de Lilas, j’essaye de savourer chaque instant précieux que la vie nous offre. Des fois, c’est plus facile à dire qu’à faire! Je ne me régale pas toujours de l’endormir à bras quand moi-même je suis épuisée. Mais je me dis qu’on a de la chance d’avoir une fille formidable, et que ça passe trop vite pour ne pas en profiter.

En ce moment, ce que j’adore avec Lilas c’est…

(Se caler sur la plage, et la regarder jouer avec la mer en arrière plan)

(La voir se lover contre moi)

(Accepter avec joie ses bisous et lui en faire des tas)

(L’observer fièrement se déplacer à quatre pattes ou se mettre debout)

(La regarder jouer, grignoter goulûment son biscuit, me sourire et lui sourire en retour, éclater de rire quand je lui fais des chatouilles, taper comme une folle dans le bain, faire coucou aux passants…)

Bref, en fait, il n’y a pas quelques moments précieux, tous le sont. Il y a aussi les difficiles, accentués par la fatigue, parfois jusqu’à les rendre insupportables. Et même si des fois, l’idée de prendre mon baluchon me traverse l’esprit, je sais qu’au fond, je ne quitterais mon cocon pour rien au monde…